Une installation monumentale en terre crue et cinétique d’ombres pour la 18e Biennale Internationale d’Architecture.
Une pénombre feutrée traversée par des lames de lumière filtrée. Le parfum sec de la terre crue neutralise la salinité de la lagune vénitienne.
En réponse au thème du « Laboratoire du Futur », notre pavillon interroge la décarbonation radicale de l’espace public à travers un ensemble de 12 monolithes en pisé latéritique emboîtés selon les lois géométriques des cités fortifiées du Sahel. Aucun clou ni ciment n’a été utilisé : chaque élément a été assemblé par gravité pure et stabilisé aux géopolymères marins.
Les 24 blocs autoportants ont été compressés sur place puis reposés sur un feutre de chanvre sans ancrage mécanique destructeur.
La porosité microscopique de la terre absorbe les échos des voûtes historiques de l’Arsenale, créant un havre de recueillement silencieux.
Un bassin en basalte noir recyclé au centre du pavillon rafraîchit naturellement l’air ambiant par convection douce.
Passage entre deux monolithes et modulation de la lumière zénithale filtrée.
Détail de la texture tactile du pisé sablé aux pigments de fer ocre.
Lumière rasante sur l’eau stagnante du bassin miroir au crépuscule.
Traçabilité rigoureuse de chaque constituant scénique, de sa provenance artisanale à sa seconde vie post-exposition.
Commissariat
Lesley Lokko & Studio Afrofusion
Système Constructif
Blocs de terre crue comprimée à sec (BTC)
Teneur Carbone
-87% par rapport à une scénographie en staff standard
Temps de Démontage
72 heures chrono sans résidus
Éclairage Scénographique
Projecteurs LED 2400K basse tension (0.4 W/m²)
Commissariats de biennales, musées nationaux, créations théâtrales et défilés : échangez directement avec nos directeurs spatiaux.
Parcours immersif au Palais de Tokyo célébrant la route transcontinentale des teintures végétales.
Structure bioclimatique éphémère produisant un rafraîchissement passif de 8°C au cœur du désert.