Fonte à la Cire Perdue : Quand la Quincaillerie Devient Sculpture
Une collaboration intime avec les fondeurs d’art de Benin City pour ressusciter une orfèvrerie architecturale d’exception.
Kofi Mensah
Responsable des Ateliers d’Art & Éditions
1. Le Premier Contact Tactile avec l’Édifice
L’expérience d’un bâtiment ne commence pas lorsqu’on franchit son seuil, mais au moment précis où la paume de la main saisit la poignée de porte. Si ce premier contact est froid et générique, le charme est rompu.
Pour nos résidences et pavillons, nous refusons les garnitures industrielles anonymes. Nous confions la création de nos éléments de quincaillerie à des artisans dépositaires de six siècles de métallurgie d’art.
« Le bronze porte en lui la mémoire de la flamme et de la main humaine. »
— Kofi Mensah — Atelier des Métaux Aye, 2026
2. Le Processus Millénaire de la Cire Perdue
Chaque poignée débute par une sculpture en cire d’abeille modelée à la main par nos dessinateurs. Cette forme est enrobée de plusieurs couches d’argile locale mêlée à du crottin séché.
Lors de la cuisson, la cire fond et s’évapore, laissant une empreinte creuse où le bronze en fusion à 1100°C vient s’engouffrer. Chaque pièce est unique, impossible à reproduire à l’identique.
Publié entre Lagos, Dakar & Londres