Parcours immersif au Palais de Tokyo célébrant la route transcontinentale des teintures végétales.
Immersion bleutée profonde dans une nef obscure. Les tentures monumentales bougent au souffle invisible des visiteurs, libérant une odeur subtile de feuille de nila fermentée.
Pour cette exposition rétrospective majeure rassemblant 40 artistes contemporains d’Afrique de l’Ouest et de la diaspora, notre scénographie abandonne la traditionnelle cimaise blanche au profit de drapés de lin de 12 mètres de hauteur, teints à la cuve d’indigo naturel par des artisanes de Saint-Louis du Sénégal. Les passerelles surélevées en chêne brûlé guident le visiteur comme une navigation nocturne au-dessus d’un océan textile.
Remplacement du placoplâtre jetable par des membranes textiles suspendues qui filtrent les perspectives visuelles sans cloisonner.
Des haut-parleurs directionnels encastrés dans les planchers diffusent des enregistrements de terrain de métiers à tisser Dogon.
Passerelle d’iroko patiné selon la technique du Shou Sugi Ban pour absorber la lumière parasite et diriger les pas.
Perspective sur la succession des voiles et les reflets du sol d’asphalte poli.
Alvéole d’écoute avec banc en bois monoxyle et cimaise de gaze d’indigo.
Régie lumière créant des contrastes de clair-obscur sur les cartels en bronze.
Traçabilité rigoureuse de chaque constituant scénique, de sa provenance artisanale à sa seconde vie post-exposition.
Direction Scénographique
Okojo Aye & Amina Bello
Lin Mis en Œuvre
1 850 mètres linéaires
Niveau Lumineux Moyen
45 lux (préservation muséale stricte)
Nombre d’Alcôves
14 espaces immersifs continus
Bilan Carbone Scénique
Compensé à 100% via reboisement de mangroves
Commissariats de biennales, musées nationaux, créations théâtrales et défilés : échangez directement avec nos directeurs spatiaux.
Dispositif scénique monumental et rampe cérémonielle pour la performance inaugurale de la Biennale de Dakar.
Vitrines monolithiques en laiton brut et chambres acoustiques sombres pour le Victoria and Albert Museum.