Dispositif scénique monumental et rampe cérémonielle pour la performance inaugurale de la Biennale de Dakar.
Une tension théâtrale saisissante. L’odeur de latérite arrosée d’eau de pluie et le crépitement de torches à l’huile végétale sculptent une atmosphère cérémonielle contemporaine.
Pour le défilé rétrospectif et la création chorégraphique d’ouverture de Dak’Art, Afrofusion a transformé le grand hall de l’ancienne gare ferroviaire de Dakar en un lit de fleuve asséché. Une rampe en latérite rouge de 48 mètres serpente entre des totems acoustiques en terre cuite et des réflecteurs en laiton martelé qui projettent des disques solaires sur les architectures de fer Eiffel du XIXe siècle.
Le plateau ne repose pas sur une estrade conventionnelle mais sur un terrassement continu en gradins de terre compactée.
Des poteries d’argile géantes jouent le rôle d’amplificateurs passifs pour les voix des choristes et les percussions tama.
Les luminaires mobiles projettent la silhouette des danseurs démultipliée sur les verrières centenaires.
Perspective crépusculaire sur la nef de la gare et les totems de bronze fumants.
Performance des danseurs sur la terre rouge sous éclairage rasoir.
Rassemblement du public autour du foyer central et des vasques d’eau.
Traçabilité rigoureuse de chaque constituant scénique, de sa provenance artisanale à sa seconde vie post-exposition.
Longueur de Rampe
48 mètres continus en dénivelé doux
Jauge Spectateurs
950 personnes en gradins de terre
Matériaux Utilisés
45 tonnes de latérite vierge stabilisée à la chaux
Temps de Montage
5 jours d’intervention sur site
Impact Énergétique
Système d’éclairage alimenté par batteries solaires nomades
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Une installation monumentale en terre crue et cinétique d’ombres pour la 18e Biennale Internationale d’Architecture.
Dispositif scénographique rotatif en bois calciné et voiles d’écorce pour le Théâtre National Daniel Sorano.