Structure bioclimatique éphémère produisant un rafraîchissement passif de 8°C au cœur du désert.
Un choc thermique bienfaisant. En passant sous la voûte en treillis de palmier et terre sablonneuse, le thermomètre chute instantanément, enveloppé par le clapotis de brumisateurs céramiques.
Commandé pour le centre névralgique de la Dubai Design Week, ce pavillon expérimental démontre qu’il est possible de créer des microclimats vivables dans les environnements arides sans climatiseurs mécaniques. Inspiré des tours à vent (barjeels) et des moucharabiehs soudano-sahéliens, le pavillon piège les brises d’altitude et les fait descendre le long de cordes de jute humidifiées par capillarité.
Une tour d’aspiration centrale de 9 mètres crée une dépression continue aspirant l’air chaud vers le haut.
Treillis à motifs polygonaux inspirés des tissages de raphia du bassin du Congo bloquant 92% du rayonnement solaire direct.
Consommation d’eau réduite de 90% par rapport à une brumisation conventionnelle grâce à l’inertie des céramiques poreuses.
Détail de la tour à vent et de la grille de moucharabieh en bois.
Le public abrité sous la canopée pendant les heures les plus chaudes de midi.
Gouttes de rosée matinale condensées sur les parois d’argile poreuse.
Traçabilité rigoureuse de chaque constituant scénique, de sa provenance artisanale à sa seconde vie post-exposition.
Différentiel de Température
-8.4 °C mesuré sous canopée sans climatisation
Hauteur de la Tour à Vent
9.2 mètres au faîtage
Consommation d’Énergie
0.00 kW/h (100% passif thermodynamique)
Matériaux Biosourcés
96% de la masse totale
Fréquentation
142 000 visiteurs sur la durée du festival
Commissariats de biennales, musées nationaux, créations théâtrales et défilés : échangez directement avec nos directeurs spatiaux.
Une installation monumentale en terre crue et cinétique d’ombres pour la 18e Biennale Internationale d’Architecture.
Vitrines monolithiques en laiton brut et chambres acoustiques sombres pour le Victoria and Albert Museum.